lallamoussad
07-21-2007, 02:30 PM
http://www.lanouvellerepublique.com/images/logo.gif (http://www.lanouvellerepublique.com/site/)
15-07-2007
Trois jours après l’attentat-suicide de Lakhdaria
L’ex-Palestro sous haute surveillance
L’attentat-suicide perpétré le 11 juillet dernier à l’entrée d’une caserne militaire à Lakhdaria, 40 km à l’ouest de Bouira, continue d’alimenter les discussions des citoyens meurtris et révoltés. Aucune des personnes abordées sur place n’a trouvé de mots pour expliquer ce drame. «Ni l’Islam, ni aucune autre religion ou idéologie n’épouse cette thèse», nous dira un septuagénaire assis près de la grande mosquée de Lakhdaria, où les recruteurs de l’ex-GSPC aimeraient roder. L’ex- Palestro a été durement frappé par la folie et la barbarie du terrorisme durant les années 1990.
Plusieurs de ses enfants avaient rejoint les maquis qui le surplombe, à savoir Zbarbar, Lalla Moussaâd, Beggas. A ce jour, la phalange El-Farouk, dirigée par le sanguinaire Doukmir, originaire de Bouira, recrute fréquemment des jeunes désœuvrés touchés de plein fouet par des problèmes socio-économiques. Il y a quelques semaines, un certain A. R, un jeune âgé de 36 ans, lui aussi originaire de Lakhdaria qui rentrait de l’Irak où il activait au sein de l’organisation El-Qaïda, avait directement rejoint les maquis de Lakhdaria pour offrir ses services à ces irréductibles qui se trompent d’époque et de pays. Ce dernier serait derrière la préparation et l’endoctrinement du jeune kamikaze dont la photo a été diffusée par une chaîne arabe qui fait tristement l’apologie au terrorisme en Algérie. Un certain Soheib Abou Malih, âgé de 19 ans et originaire de M’chedallah, serait, selon une source, un élément de la phalange El-Farouk affiliée à El-Qaïda. Par ailleurs, l’armée et les autres corps de sécurité ont redoublé les recherches et les barrages de contrôle dans toute la région au moment où l’opération de ratissage d’envergure est toujours en cours. Pour rappel, l’attentat a été perpétré à l’aide d’un camion frigorifique de marque JAK qui livrait habituellement des produits alimentaires à la caserne, volé à la veille de l’attentat. La police scientifique, qui s’est déplacée sur les lieux, avait procédé à des analyses de l’ADN pour l’identification des victimes et du kamikaze. Selon notre source, des prélèvements de l’ADN ont même été effectués auprès des familles des quatre nouveaux terroristes du quartier El-Kouir, à Lakhdaria, qui ont rejoint le maquis il y a de cela quelques semaines. Toutefois, les recruteurs terroristes choisissent les quartiers militaires à l’exemple d’El-Kouir où des jeunes sans perspective et même des drogués ne cachant pas la possibilité de rejoindre les maquis pas par conviction, mais pour se faire une situation sociale. Il y a lieu de dire que ces derniers sont encouragés par les nombreux repentis qui, une fois graciés par les autorités, montent des commerces avec l’argent du racket.
«Il faut regarder du côté social et mental. Il ne s’agit pas de conviction religieuse. L’Algérie n’a jamais connu ce genre d’attentat même durant la décennie noire. Aujourd’hui, ce sont des drogués, des marginalisés, des désœuvrés qui sont les proies faciles de ces derniers terroristes qui les utilisent comme des bombes humaines», nos dira un jeune professeur.
15-07-2007
M. Adjaout
15-07-2007
Trois jours après l’attentat-suicide de Lakhdaria
L’ex-Palestro sous haute surveillance
L’attentat-suicide perpétré le 11 juillet dernier à l’entrée d’une caserne militaire à Lakhdaria, 40 km à l’ouest de Bouira, continue d’alimenter les discussions des citoyens meurtris et révoltés. Aucune des personnes abordées sur place n’a trouvé de mots pour expliquer ce drame. «Ni l’Islam, ni aucune autre religion ou idéologie n’épouse cette thèse», nous dira un septuagénaire assis près de la grande mosquée de Lakhdaria, où les recruteurs de l’ex-GSPC aimeraient roder. L’ex- Palestro a été durement frappé par la folie et la barbarie du terrorisme durant les années 1990.
Plusieurs de ses enfants avaient rejoint les maquis qui le surplombe, à savoir Zbarbar, Lalla Moussaâd, Beggas. A ce jour, la phalange El-Farouk, dirigée par le sanguinaire Doukmir, originaire de Bouira, recrute fréquemment des jeunes désœuvrés touchés de plein fouet par des problèmes socio-économiques. Il y a quelques semaines, un certain A. R, un jeune âgé de 36 ans, lui aussi originaire de Lakhdaria qui rentrait de l’Irak où il activait au sein de l’organisation El-Qaïda, avait directement rejoint les maquis de Lakhdaria pour offrir ses services à ces irréductibles qui se trompent d’époque et de pays. Ce dernier serait derrière la préparation et l’endoctrinement du jeune kamikaze dont la photo a été diffusée par une chaîne arabe qui fait tristement l’apologie au terrorisme en Algérie. Un certain Soheib Abou Malih, âgé de 19 ans et originaire de M’chedallah, serait, selon une source, un élément de la phalange El-Farouk affiliée à El-Qaïda. Par ailleurs, l’armée et les autres corps de sécurité ont redoublé les recherches et les barrages de contrôle dans toute la région au moment où l’opération de ratissage d’envergure est toujours en cours. Pour rappel, l’attentat a été perpétré à l’aide d’un camion frigorifique de marque JAK qui livrait habituellement des produits alimentaires à la caserne, volé à la veille de l’attentat. La police scientifique, qui s’est déplacée sur les lieux, avait procédé à des analyses de l’ADN pour l’identification des victimes et du kamikaze. Selon notre source, des prélèvements de l’ADN ont même été effectués auprès des familles des quatre nouveaux terroristes du quartier El-Kouir, à Lakhdaria, qui ont rejoint le maquis il y a de cela quelques semaines. Toutefois, les recruteurs terroristes choisissent les quartiers militaires à l’exemple d’El-Kouir où des jeunes sans perspective et même des drogués ne cachant pas la possibilité de rejoindre les maquis pas par conviction, mais pour se faire une situation sociale. Il y a lieu de dire que ces derniers sont encouragés par les nombreux repentis qui, une fois graciés par les autorités, montent des commerces avec l’argent du racket.
«Il faut regarder du côté social et mental. Il ne s’agit pas de conviction religieuse. L’Algérie n’a jamais connu ce genre d’attentat même durant la décennie noire. Aujourd’hui, ce sont des drogués, des marginalisés, des désœuvrés qui sont les proies faciles de ces derniers terroristes qui les utilisent comme des bombes humaines», nos dira un jeune professeur.
15-07-2007
M. Adjaout